Bomb Simulator

Thermonucléaire · France · 1968

Canopus

Essai Canopus

Le plus puissant essai nucléaire français, qui fait de la France la cinquième puissance thermonucléaire.

Voir Canopus dans le simulateur 3D
Puissance
2,6 MtDocumentée
Énergie
10,9 PJ
Type
Premier essai thermonucléaire français
Période
Guerre froide
Statut
Essai unique

Canopus libère environ 170 fois l’énergie de Little Boy (Hiroshima, 1945).

À retenir

Histoire

Réalisé à Fangataufa, il a fortement contaminé l’atoll, resté interdit d’accès pendant plusieurs années.

  1. 1966 Début des essais en Polynésie française.
  2. 24 août 1968 Essai Canopus : 2,6 Mt.
  3. 1996 Fin des essais nucléaires français.

Comment ça fonctionne ?

Une arme thermonucléaire (« bombe H ») utilise d’abord une explosion de fission, qui crée les conditions extrêmes nécessaires pour fusionner des noyaux légers (isotopes de l’hydrogène).

La fusion libère beaucoup d’énergie par unité de masse et n’est pas limitée par une masse critique : c’est ce qui permet d’atteindre la mégatonne et au-delà.

Une mégatonne (Mt) correspond à l’énergie d’un million de tonnes de TNT, soit environ 4,2 × 10¹⁵ joules.

Explications volontairement générales : l’application ne fournit aucune information de conception ou de fabrication.

Questions fréquentes

Quelle est la puissance de Canopus ?

Canopus a une puissance estimée à 2,6 Mt d’équivalent TNT, soit environ 10,9 PJ d’énergie.

Quel est l’historique de Canopus ?

Essai unique, le 24 août 1968, en Polynésie française. Réalisé à Fangataufa, il a fortement contaminé l’atoll, resté interdit d’accès pendant plusieurs années.

À quoi ressemble l’explosion de Canopus ?

Le simulateur Bomb Simulator montre la boule de feu, l’onde de choc et le nuage de Canopus à l’échelle réelle, au-dessus de Paris, Londres ou New York, avec les sources et le degré de fiabilité de chaque valeur.

Sources

Autres armes

Voir Canopus dans le simulateur 3D

Cette application est un outil pédagogique. Les animations et zones d’effets sont des représentations simplifiées destinées à illustrer les ordres de grandeur. Elles ne constituent ni une prédiction des effets d’une arme réelle, ni un outil de planification militaire.